Témoignages

Que dire…. En poussant la porte de l’atelier de Béatrice, nous sommes de suite dans l’ambiance, accueil, gentillesse, efficacité….
De l’apprenti clarinettiste, aux stars montantes et descendantes, en passant par le jazzman, le musicien des rues, Béatrice est là, elle écoute, rassure et répare nos instruments maltraités….
Si nous avons la chance de venir un soir de fiesta cité Riverin, nous sommes happés et mis à contribution pour participer à la fête, c’est le côté charmant et chaleureux du “coin des bois”.
Voilà l’atelier de Béatrice, c’est tout çà, et plus encore, il faut passer la porte…
Philippe-Olivier Devaux, Clarinette basse solo de l’Orchestre de Paris et professeur à l’Ecole Nationale de Musique de Créteil


Béatrice, moi j’adore !
A chaque fois, reçue un sourire aux lèvres, la bonne humeur envahit son atelier si chaleureux.
Toujours de bon conseil je lui fais totalement confiance et lui confie mes clarinettes sans aucune appréhension. Mes élèves en sont ravis et par ses prix abordables les parents aussi.
Je suis toujours impressionnée et satisfaite par son travail.
Merci Béa
Cindy Descamps, Professeur de clarinette au Conservatoire à Rayonnement Régional de Rueil Malmaison.


L’atelier Le Coin des Bois est un endroit convivial où l’on se sent bien.
Béatrice est mon luthier depuis maintenant quelques années. J’ai trouvé une personne à l’écoute qui aime son travail.
C’est en toute confiance que je lui donne mes clarinettes à réparer (sib, la et mib, mais aussi basse et contrebasse)
Roland Pinsard – http://rolandpinsard.com/


Le Coin des Bois
Pas vraiment dans un coin, ni en pleine forêt, comme on pourrait croire…
Juste un bon coin, une très bonne adresse où on s’occupe des bois avec autant de soin et d’habileté que de disponibilité. On : c’est Béatrice, sourire rassurant et diagnostic rapide comme les réparations d’ailleurs.
Mais pas comme aileurs, avis à tous, vous serez aussi bien traités si vous êtes une étoile ou une seulement une poussière d’étoile !
Merci Béatrice.
Alain Gourdeau – http://senzasordini.com/


Que dire sans te faire rougir ? Ton travail est remarquablement fiable et en cas d’urgence ta disponibilité sans faille : mais c’est aussi joindre l’utile à l’agréable que de venir converser avec toi en toute amitié dans le calme de ton atelier. Bravo également pour le courage de t’être lancée, de nos jours c’est à relever !
Vincent Thomas


En tant que clarinettiste de jazz jouant sur des instruments anciens, il n’est pas rare que j’ai besoin d’un réglage délicat, précis et rapide.J’ai toujours trouvé en Béatrice Guéritaud une disponibilité immédiate, une écoute attentive et un service compétent : ma fidélité va de soi.Claude Tissendierwww.claudetissendier.com


On ne perçoit pas les zones frontières du même œil, que l’on quitte son pays ou qu’on le rejoigne, à moins d’être apatride, ce qui doit être le propre du musicien.Le coin du bois constitue un des archétypes de cette préhension, lié aux contes de fées qui nous ont bercés : ouverture vers un clair paysage si l’on vient de l’ombre sylvestre, lieu d’acclimatation vers l’obscur dans l’autre sens. Il est cet espace d’échanges entre la lumière (de l’activité musicale, par exemple) et le cocon des manipulations alchimiques (du luthier, pour garder le même exemple).Eh bien, là, pas du tout. « Le Coin des Bois » est le rendez-vous emblématique de notre instrument entre nous et la matière, mais c’est tout. Il n’y a pas de loups et le Petit Chaperon Rouge sait recevoir. Pas de cailloux par terre, quelques fois les miettes du casse-graine partagé, des verres culottés de traces de vin ou de café, il y fait chaud, il y fait bon, on est bien, on parle musique, arts, amours, métier, la vie quoi….
Mademoiselle Béatrice, mes clarinettes vous remercient, vous leur redonnez un lustre par trop malmené par les vicissitudes de ma pratique, vous êtes la caution de l’amour vache que je leur porte, et je me targue d’avoir une amie, en option. C’est vous.
Je vous embrasse tendrement, et avec gratitude.
Philippe Nadaud


Certaines personnes ont leur psy, d’autres leur coiffeur, d’autres plus rares leur mentor, d’autres plus rares encore leur confesseur. Moi j’ai mon luthier, que dis-je ma luthière! Je ne sais si luthier accepte le féminin mais là n’est pas mon propos.
Mon luthier depuis toujours c’est Béatrice, la Belle au Coin des Bois.J’ai fait la connaissance de Béatrice alors qu’elle était apprentie luthier. Je n’étais pas encore apprenti clarinettiste, mais aspirais tant à l’être. Ne mégotant pas sur les moyens, je décidais d’investir dans l’excellence et choisis une E13 Buffet Crampon. Béatrice joua un rôle déterminant dans ce moment crucial du choix de l’instrument. Elle mit à disposition de mon tout nouveau professeur toutes les E13 du magasin. Après qu’il les ai soufflées, j’ai suivi émerveillé et admiratif les conseils de mon futur maître et fis l’acquisition d’un très bel objet. Je dois bien avouer que je n’avais perçu aucune différence entre ces instruments identiques, mais je n’ai jamais eu à me plaindre de ce choix ni même de le regretter.
Le temps a passé et la toute jeune apprentie luthier est devenue un jeune luthier. Moi, ça a moins d’importance et encore moins d’intérêt, je suis toujours apprenti clarinettiste. Béatrice s’installant près de chez moi, c’est tout naturellement qu’elle conserva ma chalandise. N’est-ce pas elle qui entretient les instruments de mon maître, alors pourquoi pas ma clarinette? Le charme de la Cité Riverin, le cachet de l’atelier, l’accueil que l’on y trouve sont autant de raisons de s’y rendre de temps en temps même sans faire affaire. C’est mieux pour Béatrice cependant que l’on fasse des affaires.
Récemment, pris d’une démangeaison subite, que je justifiais dans mon for intérieur par la nécessité de changer d’étui, j’acquiers, par une filière qui bien qu’honnête tue la relation humaine, une clarinette de grand, modèle professionnel, semblable à celle de mon maître et de mon copain Pierre clarinette 3 comme moi à l’Harmonie du quartier. Fier et heureux comme un gamin je m’empresse au Coin des Bois et avoue ma joie et ma turpitude. Sans ciller Béatrice prend la merveille, la souffle et me dit :”Elle envoie, mais faut la refaire…” Je m’y attendais un peu, mais j’étais tellement content que le prestige du modèle n’ait pas pâti de mauvais soins ou d’accidents. Dans ma naïveté, je découvrais aussi que mon luthier était un excellent instrumentiste et que son rôle déterminant dans le choix de ma E13 aurait pu aller bien au-delà de la simple manutention. Depuis ma E13 fait la joie de son nouveau propriétaire, tout de suite trouvé par Béatrice. Et moi je poursuis mon apprentissage cahin-caha, avec quelques sorties de route et au train de sénateur, alors que grâce aux soins de Béatrice je devrais filer à plus de cent.
René Rolez